ARTHROPODES

L’embranchement des arthropodes sont ce que généralement nous appelons “insectes”.  Mais cet embranchement est divisé en de multiples sous embranchements tels que les arachnides (araignées) ; les hexapodes qui comme leur nom l’indique, possèdent six pattes, et sont la vraie branche des insectes ; les myriapodes comme les mille pattes et les crustacés comme les cloportes. Ce qui signifie aussi que les crabes , crevettes et autres langoustes que nous dégustons en bord de mer pendant nos vacances ou lors de nos fêtes de fin d’année, sont cousins des araignées, des mouches, des moustiques et autres bestioles peu ragoûtantes.

Toutes les bébêtes qui vont défiler ci-dessous sont donc toutes des arthropodes. Chaque sous embranchement aura son propre paragraphe, hormis les papillons (lépidoptères), qui possèdent six pattes et sont donc des insectes qui auront leur paragraphe dédié. 

LEPIDOPTERES

Aurore (Anthocharis cardamines)

Famille des piéridés.

Dimorphisme sexuel très prononcé. Le mâle est le premier à apparaître en début de printemps en milieux ouverts ou lisières de bois. Les plantes hôtes sont les Brassicacées ; cardamines, arabettes, etc.

Avril 2021    Les Couteaux

Adèle de la scabieuse (Nemophora metallica)

Comme son nom l’indique la scabieuse a les préférences de ce papillon, que la photo ne confirme visiblement pas. Le spécimen de la photo est un mâle reconnaissable à ses très grandes antennes qui peuvent atteindre trois fois la longueur du corps. Elles sont beaucoup moins longues chez la femelle. Son nom latin fait référence à ses reflets métaliques dorés.

Belle-Dame (Vanessa cardui)

Famille des Nymphalidés

C’est le papillon migrateur le plus globe-trotter au monde, que l’on croise quasiment partout sauf en Amérique du Sud et dans l’Antarctique. Il a une alimentation très éclectique, ce qui peut être la raison de son cosmopolitisme. Robuste, il est le roi des migrateurs, il peut parcourir des milliers de kilomètres de l’Afrique du Nord jusqu’à la Scandinavie par essaims de millions d’individus.

Paon-du-jour (Aglais io)

Famille des nymphalidés

Les ocelles qui permettent d’identifier aisement ce papillon, ne sont pas des motifs de séduction car le mâle et la femelle sont semblables, mais servent à effrayer les petits oiseaux. Quand il est au sol, le battements des ailes produit des ultrasons pour repousser les rongeurs (cf. Guide Delachaux-Papillons de France). Il affectionne les friches ou poussent les orties sur lesquelles il pond ses oeufs. Présent de février à octobre.

Pyrale du buis (Cydalima perspectalis)

La pyrale du buis est une espèce de lépidoptère classée invasive. Ce papillon nocturne au premier abord assez joli est finalement un envahisseur venu d’Extrême-Orient avec les chargements de bois exotiques. Il s’est développé d’une manière fulgurante en Europe depuis les années 2000. Sa première apparition en Allemagne en 2007 puis en Alsace en 2008 avec des populations importantes laisse envisager une arrivée probable dès 2005.

Sa plante hôte est le buis. En Asie, elle est aussi friande du fusain, mais elle ne semble pas encore être un danger pour cette plante en Europe. En revanche, c’est une ravageuse du buis et menace la totalité des plantations sauvages ainsi que celles cultivées comme ornements des jardins à la française.

(Source INRAE)

Elle perturbe aussi les installations techniques, les éclairages publics, la circulation auto et les riverains des zones fortement touchées. Elle n’est pas urticante mais des nuées de papillons peuvent être gênantes autours des éclairages publics.

50 départements de la moitié sud du pays sont touchés et la menace peut s’étendre au reste du pays à cause des multiples jardins ornés de buis.

(Source ministère de l’Agriculture)

Elle aurait des prédateurs naturels. Les moineaux, les mésanges et le rouge-queue se nourrissent des chenilles et de adultes. Il semblerait que l’autre envahisseur asiatique, le frelon, soit un de ses prédateurs naturels en Extrême-Orient.

Ce papillon ayant des mœurs nocturnes est rarement visible de jour, sauf s’il est dérangé. Les deux sites ou j’ai pu l’observer, sont ; le petit chemin traversant derrière la croix de la mission et la route du Montgarnon après le Boueix. Deux zones riches en buis. Vous le verrez sur mes photos, il a la particularité de se poser à l’envers sous les feuilles des arbustes. A chacun de mes passages, il y a plus d’une dizaine de papillons à voleter au-dessus des haies de buis.

Tircis (Pararge aegeria)

Famille des nymphalidés.

Le Tircis se rencontre dans toute la France. Les deux sexes sont identiques. Ils sont visibles dans les haies de nos chemins de campagne, ou les bords de clairières, d’autant plus que le mâle aime se pavaner sur une branche en plein soleil pour attirer les femelles. Ses plantes hôtes pour la ponte sont essentiellement les graminées. 

Robert-Le-Diable (Polygonia c-album)

Famille des Nymphalidés

Ce papillon de couleur orange est facile à reconnaître avec le rebord de ses ailes qui semble déchiqueté. Le C-Album de son nom latin signifie que le revers des ailes postérieures porte un petit “c” blanc. Il affectionne les haies, les lisières de bois sur les orties, les saules, les noisetiers, les framboisiers, les groseilliers. Il y a deux générations par saison, la couleur du revers des ailes de la seconde génération est beaucoup plus sombre.

Sylvain azuré (Limenitis reducta)

Famille des nymphalidés.

Le Sylvain azuré est un papillon de taille moyenne, 5cm avec des reflets bleus métalliques. Les chenilles vivent sur les chèvrefeuilles. Les adultes fréquentes les lisières de bois, les haies et les clairières. Mais je n’ai vu qu’un papillon en 2020 et un en 2021. Les deux fois aux abords des Couteaux sur la route d’Evaux. Ce papillon n’est pourtant pas considéré comme menacé. Il est juste absent sur un quart nord de la France car c’est une espèce qui aime la chaleur. La prise de vue de ce spécimen était un régal, car j’ai pu m’approcher de lui à une vingtaine de cm sans avoir besoin du téléobjectif. Il prenait le soleil du soir et il n’a absolument pas bougé même à mon départ.

Le Flambé (Iphiclides podalirius)

Famille des papilionidés

Le Flambé est un de nos grands papillons de France. Son envergure peut dépasser les 6 cm. Il affectionne les milieux ouverts, chauds et les hauts de collines. Il est rare de pouvoir le photographier avec ses deux longues queues en bon état, et d’assez près pour avoir le détail des écailles des ailes.

Machaon (Papilio machaon)

Famille des Papilionidés.

Le Machaon est un autre de nos beaux et grands papillons. Il est présent uniquement dans l’hémisphère nord et principalement en Europe

(cartes: https://inpn.mnhn.fr/espece/cd_nom/54468/tab/carte).

Il est facilement reconnaissable même s’il est parfois confondu avec le Flambé qui est un peu plus petit. Les adultes sont très friands des sucs de fleurs, il est très fréquents dans les parcs et jardins fleuris. Il y a plusieurs générations par an, seules les chrysalides hibernent.

Je n’ai pas pu me résoudre à ne mettre que quelques photos, ce sera certainement la galerie d’images la plus étendue avec elle du Flambé.

 

ODONATES

Les Odonates sont un ordre d’insectes que nous appelons couramment libellules.  Ils ont un corps allongé, deux paires d’ailes et une paire d’yeux à facettes, proéminents. Ces yeux proéminents confirment leur statut de prédateur carnivore pour bien percevoir leur entourage et leurs proies. La proximité d’un point d’eau douce leur est nécessaire,  ils en ont besoin pour la reproduction. Leur état larvaire est d’ailleurs aquatique et les larves sont aussi féroces que les adultes. Elles se nourrissent aussi bien de petits insectes que de tétards ou de petits poissons. Leurs ailes ont un battement indépendant, ce qui leur permet des aptitudes en vol dignes d’un hélicoptère ; vol lent ou rapide, accélérations foudroyantes, changement de cap brutal, vol stationnaire etc. Même la tête a un mouvement indépendant, ce qui leur permet de la garder stable lors d’une chasse. Tout ceci en font des prédateurs impitoyables mais malgré tout très élégants.

Coenagrions

Celui que l’on appelle couramment Agrion Jouvencelle n’est en fait qu’une espèce parmi la dizaine de sous espèces de coenagrionidés. Pour les différencier précisément, tout est dans le détail, principalement de la répartition et des formes des zébrures du thorax et de la répartition des couleurs de l’abdomen. Pour pouvoir correctement les nommer à chaque photo, il faudrait les capturer au filet et avoir un bouquin détaillé sur les odonates à portée de main. Donc, je fait court, il y a certainement un vrai Jouvencelle parmi les images mais il doit aussi y avoir sa cousinade. D’autant plus que pendant ma séance de prise de vues, l’agrandissement des familles était en bonne voie.

Etang Giraud

Sympetrum sanguineum

ARACHNIDES

Les Arachnidés sont une classe des Arthropodes. Leurs représentantes les plus connues sont les araignées. Le grand public les considère généralement comme des insectes. Or, cette classe comprend aussi les scorpions, les acariens, les opilions dont les plus connus sont ces araignées à très longues pattes, ainsi que quelques autres familles. Leurs caractéristiques physiques permettent de les différencier des insectes. Les Arachnidés possédent huit paires de pattes au lieu de six. Le corps est divisé en deux parties au lieu de trois. Le céphalothorax réuni la tête et le thorax, porte les yeux de deux à six paires, les chélicères qui sont une première paire de pattes qui ont muté en outils multifonctions et les quatre paires de pattes locomotrices. La deuxième partie est l’abdomen ou épisthosome. La vue des Arachnidés est très mauvaise, les yeux sont simples et ne sont pas composés commes chez les insectes. La plupart sont nocturnes et ils compensent leur mauvaise vue par une sensibilité et une perception accrues aux mouvements et vibrations via leurs pattes et leur corps couvert de soies très fines.

Argiope Frelon (Argiope Bruennichi)

L’Argiope frelon doit son nom aux motifs rayés de son abdomen. Le mâle est moitié plus petit que la femelle. Elle tisse sa toile assez bas dans la végétation. La toile est reconnaissable à la grande bande blanche en zigzag que l’on voit bien sur une des photos. Elle capture des proies de grande taille, qu’elle emmaillote rapidement dans de la soie avant de la mordre jusqu’à la paralysie pour la manger. (source :https://inpn.mnhn.fr/)

Bassaniodes bliteus

Cette araignée de la famille des thomisidae ne tisse pas de toile, elle chasse à l’affût.

Larinioides suspicax

Je n’ai aucune information sur cette araignée. 

INSECTES OU HEXAPODES

Ce sous-embranchement des arthropodes a la caractéristique d’avoir un corps segmenté en trois parties. Première partie, la tête qui porte les pièces buccales, les antennes, et des yeux composés. Deuxième partie, le thorax qui porte les trois paires de pattes et les ailes. Troisième partie, l’abdomen qui porte les organes vitaux. Ce sont des animaux à squelette externe (exosquelette) composé de chitine.

Parmi tous les insectes que j’ai pris en photo, certains n’auront que leur nom latin. Ils sont tellements petits et passent tellement inaperçus que personne ne leur a donné de nom commun. Ils sont juste répertoriés chez les entomologistes sous leur nom latin. Je dois m’armer de patience pour fouiner et enquêter sur le web afin de pouvoir accompagner les photos de leur nom.

COLEOPTERES

L’ordre des coléoptères est le plus vaste du règne animal. Faciles à reconnaître grâce à leurs ailes antérieures devenues des élytres rigides. Les ailes postérieures cachées sous les élytres au repos. Les élytres s’écartent en vol pour laisser la place au battement des ailes. Parfois les élytres sont absentes ; parfois les ailes, les élytres étant soudées le long de l’axe médiant. Ils peuvent porter diverses excroissances, comme la lucane ou le rhinocéros. Leur taille varie de quelques millimètres à plusieurs centimètres. Des espèces de fôrets équatoriales pouvant atteindre la dizaine de centimètres. Plus de 500000 espèces dans le monde, plus de 9500 en France.

Anoplodera sexguttata

Famille des cérambycidés ou longicornes

Anthrenus angustefasciatus

 Famille des Dermestidés.

Très petit coléoptère de 3 à 3.5 mm, aux limites des capacités de prise de vues de mon appareil.

Carabe doré (Carabus auratus)

Famille des Carabidés

Le carabe doré est un coléoptère commun mais qui tend à se raréfier dans les espaces cultivés céréaliers à cause des insecticides. Ce coléoptère préfère les prairies et les paturages sec ou humides, c’est pourquoi je l’observe encore fréquemment chez nous. Il est carnivore et se nourrit de gastéropodes ou de larves. Il est très rapide et agile ce qui le rend difficile à photographier. Deux spécimens traversaient la route du Montgarnon à quelques dizaines de mètres l’un de l’autre. J’ai réussi, je ne sais comment, à les stoper au milieu de la route et à, enfin, les photographier tranquilement. Il est visible toute l’année et hiverne à l’état adulte.

cf. https://inpn.mnhn.fr/espece/cd_nom/8358/tab/fiche

Cétoine dorée (Cetonia aurata)

Famille des scarabéidés

Elle est reconnaissable à sa couleur cuivrée ou dorée ponctuée de taches blanches. Ses fleurs de prédilection sont les roses, les ombellifères et le sureau. Elle est généralement peu fréquente, mais grâce au premier confinement Covid du printemps 2020 qui a quasiment arrêté toute activité industrielle, permis à la nature de se régénérer et une météo exceptionnelle, la population de cétoine dorée était abondante. On pouvait apercevoir de nombreux spécimens sur chaque pied d’ombellifère.

Coccinelle à 16 points ( Tytthaspis sedicimpunctata )

 

Famille des Coccinellidés

Il y a près d’une centaine d’espèces de coccinelles en France.

Cette petite coccinelle ocre jaune est très commune en France. On peut aussi la trouver en hivernage par groupes de dizaines d’individus. Contrairement à la majorité de ses cousines, elle n’est pas carnivore. Elle se nourrit de sucres produits par les fleurs comme sur cette marguerite et de champignons. 

Coccinelle à 22 points (Psyllobora vigintiduopunctata)

Famille des Coccinellidés

Très petite coccinelle facile à identifier avec ses 11 points noirs par élytre et sur fond jaune vif. Assez répandue en France, elle ne mesure au maximum que 5 mm. Visible toute l’année mais plus active en été, mycétophage, elle se nourrit exclusivement de champignons parasites de végétaux comme la rouille du chêne. C’est le cas sur la photo, prise sur une feuille de chêne atteinte par ce champignon. Les larves apparaissent au moment du développement de la rouille. Les adultes de la première génération hivernent.

Grand Capricorne (Cerambyx cerdo)

Famille des Cerambycidés.

C’est l’un des plus grands longicornes de la faune métropolitaine. Il peut mesurer jusqu’à plus de 6cm. Les antennes sont très longues, deux fois plus longues que le corps lui même. On le voit apparaître au cours de l’été. La larve consomme le bois de chêne en général en fin de vie quelles que soient les espèces. L’adulte ne se montre qu’à la tombée du jour et se nourrit de la sève qui s’échappe des troncs et de fruits sucrés et fermentés.

Ce coléoptère est plutôt méditerranéen est se raréfie en remontant vers le nord.

Selon le site du MNHN, c’est un insecte parasite qui accélère le vieillissement de l’arbre mais sans provoquer une mort plus rapide de celui-ci.

Ce spécimen relativement imposant, se trouvait sur le tromp d’un platane de la pêcherie, donc hors de son biotope car, adulte, il quitte rarement son chêne hôte sauf pour se nourrir de fruits mûrs pendant la nuit.

Oedemère noble (Oedemera nobilis)

Famille des Oedemeridés

Ce coléoptère d’une couleur vert métallique fréquente les prairies fleuries. Cette espèce a un fort dimorphisme sexuel. Le mâle possède des fémurs très renflés dignes d’un culturiste, ce qui permet de le reconnaïtre facilement. Les adultes se nourrissent de pollen sans préférence particulière pour une fleur. Présent dans toute la France, il est plus fréquent dans le midi.

Pseudovadonia livida

Famille des Cérambycidés

Silphe funeste ( Silpha tristis )

Coléoptère de la famille des silphidés

Les silphes se nourrissent d’escargot et de vers de terre. C’est un coléoptère de 13 mm environ. Mes photos ne sont pas très nettes, mais l’animal avait du mal à tenir en place. Il traversait la chaussée et prendre un insecte en photo au milieu d’une route et sans objectif macro, c’est un exercice risqué.

DIPTERES BRACHYCERES

Les diptères brachycères forment un sous-ordre des diptères. Les diptères possèdent eux ailes comme leur nom d’origine grec antique l’indique ; di (deux) et pteros (ailes). Le nom de brachycère est lui aussi de racines grecques antique ; brachy (court) et ceros (corne) en référence aux antennes courtes de ces espèces. Dans ce sous-ordre, nous avons aussi les mouches, les taons et les syrphes.

Platystoma seminationis

Ce petit diptère de quelques millimètres, est du genre des Platystomatidés. Je l’ai observé par hasard en photographiant des fleurs de vesces. Il apparait en nombre sur cette plante et semble se nourrir du nectar des fleurs. Mais ceci reste à confirmer car je trouve peu d’information sur ce diptère.

HEMIPTERES

 

Les hémiptères sont des insectes piqueurs / suceurs. Il existe deux familles d’hémiptères, les hétéroptères ; plus communément appelés punaises ; et les homoptères dont font parties les pucerons et les cigales.

Cercope sanguin (Cercopis vulnerata)

Hémiptère homoptère,  famille des cercopidés

Le cercope sanguin est un insecte commun en France et en Europe. C’est un insecte suceur qui se nourrit de la sève en piquant les tiges de plantes avec son rostre. Capable de voler, il préfère fuir d’un bond lorsqu’il se sent menacé.

Accouplement

Capsodes flavomarginatus

Hémiptère hétéroptère famille des Miridés

Corée marginée ( Coreus marginatus )

Hémiptère hétéroptère, famille des coréidés

Closterotomus norwegicus et Hadrodemus m-flavum

Hémiptères hétéroptères famille des miridés

J’ai eu la chance de photographier ces deux espèces en même temps sur un bleuet. Ce qui m’a fait penser, à tort, lors de la prise de vue, à un couple mâle-femelle avec un fort dimorphisme.

Graphosome italien (Graphosoma italicum)

Hémiptère hétéroptère de la famille des Pentatomidés.

Le graphosome est très facile à reconnaître. Sa livrée rayée rouge et noire lui donne aussi le surnom de graphosome arlequin. Il a un proche parent avec qui il peut être confondu, mais les raies noires de celui-ci sont discontinues sur le thorax ce qui permet d’éviter la confusion. De plus c’est un méditerranéen. Cette punaise ; puisque c’en est une ; est abondante d’avril à octobre. Ses plantes de prédilections sont les ombellifères, carrotes sauvages, cerfeuils, fenouils, cigües etc., il se nourrit des graines même vertes. Il est présent jusqu’en Scandinavie. Espèce européenne, il est absent partout ailleurs. Sa couleur vive prévient les prédateurs de sa toxicité.

Source: https://inpn.mnhn.fr/espece/cd_nom/51610/tab/fiche

HYMENOPTERES

L’ordre des hyménoptères compte plus de 100000 espèces dans le monde dont 12000 en France. Parmi les membres les plus connus, on compte les abeilles, les guèpes, les frelons et les fourmis. Tous possèdent deux paires d’ailes. Mais selon la spécialsation des membres au sein même d’une espèce, les ailes ne se développent pas, par exemple chez les fourmis. Chez d’autres, elles ont fini par disparaître. Les espèces de cet ordre sont de formes et tailles très variables. De nombreuses espèces vivent en groupes sociaux, dont les membres occupent des fonctions ultra spécialisées, au sein d’un nid soit extérieur soit sous terrain. D’autres ne se développent qu’en parasitant d’autres insectes en pondant un oeuf à l’intérieur des larves, qui finissent dévorées par leur parasite.

Abeille à culottes (Dasypoda hirtipes)

Famille des Mellitidae.

Cette abeille a une forte pilosité sur le corps et les pattes qui lui sert à récolter le pollen. Elle niche dans une galerie souterraine.

Samondeix 

ORTHOPTERES

Les Orthoptères sont différenciés en deux sous-ordres, les ensifères qui comprend les différentes espèces de sauterelles et de grillons et celui des caelifères qui regroupe les espèces de criquets. Ces insectes sont essentiellement phytophages, mangeurs de végétaux, parfois carnivores selon les espèces. Comme tous les Orthoptères , ils sont hémimétaboles, c’est à dire que les larves et les nymphes ressemblent aux adultes mais asexués. L’oeuf pondu donne directement un juvénile qui deviendra adulte par des mues successives sans passer par le stade de métamorphose des autres insectes comme les papillons par exemple.

ORTHOPTERES ENSIFERES

Leptophye ponctuée (Leptophyes punctatis)

La Leptophye ponctuée est, comme son nom l’indique, recouverte de petits points noirs. Le spécimen ci-dessous est un juvénile.